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Peut-on sauver le soldat Star Wars ? (Episode 3)

Avant-propos mon paulo

Si vous avez pris le temps de consulter nos amères critiques des épisodes 1 et 2 vous vous attendez sans doute à ce que le massacre continue avec la conclusion de la Navrante Trilogie, La Revanche des Sith. C'est une espérance bien légitime.
Mais qui aurait le cœur assez sec pour s'en prendre au rejeton d'une mère indigne (La Menace Phantom) et d'un papa déglinguo (L'attaque des Clones) ? Le pauvre épisode III subi déjà trop de quolibets dans la cour de récré, " ta mère la molle, elle ressemble à Jar Jar ! ", " ton père il est clown au Cirque Lucas ! ", les enfants sont cruels.
Non, décidément, de par sa lourde hérédité le petit dernier ne peut pas être tenu responsable de ses agissements. C'est pourquoi nous débuterons sa présentation sur une note positive.

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Peut-on sauver le soldat Star Wars ? (Episode 2)

Introduction pour mironton.
Continuons notre remaniement superfétatoire des scénarios de la nouvelle trilogie Star Wars. Une révision dont vous pourrez trouver les causes dans les épisodes 0 et 1 précédemment publiés.
Au moment de la sortie de l'épisode II, en 2002, chacun espérait chasser de son esprit les tourments occasionnés par l'opus antécédent, on pensait naïvement que le vieux George s'était ressaisi, que l'extrême lourdeur de la Menace Phantom n'était qu'une pénible mise en place destinée à mettre en valeur la feu-d'artifistique Guerre des étoiles à laquelle nous allions assister, nous les trentenaires tremblants et suintants sous l'émotion juvénile et notre casque Vador en plastique.


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Peut-on sauver le soldat Star Wars ? (Episode 1)

Préambule pour Barjabulle.
Comme nous l’avons annoncé précédemment dans l’épisode 0 le synopsis qui suit est une audacieusement revisite du scénario de Star Wars : La Menace Phantom.
Vous constaterez qu’il en reprend les personnages principaux ainsi que l’intrigue générale initialement proposée par George Lucnaze. Cependant tous les éléments qui me chagrinaient (c’est un euphémisme) dans son script ont été impitoyablement éradiqués pour proposer quelque chose de plus convenable à l’adorateur de la Trilogie Originale.
Bien évidemment l’auteur est conscient de l’inutilité du projet, ainsi que des poursuites judiciaires auxquelles il s’expose pour plagiat. Je sais aussi que certaines interprétations de l’univers Star Wars et approximations de ma version de la Menace Phantom, sans parler des soucis de rythmes ou d’éventuelles incohérences, n’en font pas un document professionnel. Mais après tout, c’est pas mon métier, et en plus Papy George a tellement déconné dans la nouvelle trilogie que je peux difficilement faire pire !

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Peut-on sauver le soldat Star Wars ? (Episode 0)

Peut-on sauver le soldat Star Wars ? L'évidence veut que cela soit impossible, les dégâts occasionnés par la nouvelle trilogie de George Lucas sont irréversibles, malheureusement.

Le Fan de la trilogie "Classique" le sait, il devra vivre pour le restant de ses jours au coté des ruines fumantes et toxiques des épisodes I et II (épargnons l'épisode III, par charité). A chaque nouvelle édition spéciale, chaque coffret commémoratif, nous retrouverons, le ventre noué par la douleur et le regard perdu dans l'incrédulité, le monolithique Qui-Gon, l'ineffable Jar Jar et l'inconsistant Anakin. Pour toujours nous contemplerons ces décors synthétiques, rempli ras la gueule de machins rutilants qui font pouet-pouet, mais tellement sans vie. A jamais nous resterons impassibles face aux scènes d'action sans queue ni tête, ricanant aux dialogues indigents, égarés dans ce scénario bric à brac prétexte à tous les foutages de gueule; en somme dépités devant l'immense gâchis de cette vaste entreprise commerciale des établissements Lucas (r) (c) (tm) (ltd) (mcslc).
Oh! Que la vie du Geek est dure. Snif.

Pourquoi alors se torturer ?

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Nostalgi'Amiga (9)

amiGAMING

On l'a vu la naissance des micros Amiga fut mouvementée. L'Amiga 1000 était comme le cake sorti trop tôt du four, boursouflé et plein de promesses mais comme tous les prématurés il vécu ses premiers jours sous assistance respiratoire et finalement sa brève carrière eut pour principal mérite de faire découvrir aux développeurs tout le potentiel de la gamme. Ce qui profita tout naturellement au petit frère, l'Amiga 500.

Il conserve toutes les avancées technologiques de son prédécesseur (milliers de couleurs, puces dédiées aux manipulations graphiques en tout genre, son 4 voies stéréo) en ajoutant un argument de poids : un prix "raisonnable" ($600 à sa sortie aux USA, sans moniteur). Grâce à cela le nouveau bébé de Commodore se place dans la droite ligne de l'illustre C64 : une idéale machine de jeu.

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Nostalgi'Amiga (8)

Entrailles.

C'est de nouveau dimanche. La météo est toujours radieuse. Un calme malsain plane dans le bercail.
On en est convaincu à présent, d'occultes forces ourdissent un complot contre nous. Quelque chose s'évertue à nous empêcher d'accomplir notre saine mission.
On a eu toutes les peines du monde à trouver une excuse pour éviter le châtiment que la famille s'apprêtait à nous infliger (visite d'une exposition des plus belles machines agricoles du XXe siècle). Finalement on est parvenu, en s'introduisant discrètement un manche de fourchette dans le gosier, à dégueuler l'intégralité du repas sur la belle robe de Tatie Mayonnaise.
Puis, après s'être platement excusé auprès de nos hôtes, on s'est retiré en notre boudoir en attendant qu'ils disparaissent.

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Nostalgi'Amiga (7)

Historique hystérique (Part two)

Comme on pouvait s'y attendre le prototype "Lorraine" est loin d'être finalisé, que ce soit au niveau matériel ou software. Mais là encore l'intuition et la petite touche de génie de l'équipe Amiga Inc leur fait créer une petite démonstration montrant les capacités de leur micro-ordinateur. Cette démo, nommée "Boing", est une animation montrant une balle colorée rebondissant dans un décor simpliste, projetant une ombre sur le sol et lâchant un "boing!" sonore à chaque rebond. En ces années préhistoriques l'effet est saisissant, et les machines disponibles dans le commerce (le Star Computer de Xerox à $17.000 ou le Lisa d'Apple à $10.000) sont totalement incapables de réaliser une telle prouesse.

Plusieurs grands groupes assistent à la présentation du "Lorraine" lors du CES, dont Sony, HP, Apple et Silicon Graphics, mais seul Atari et la société Commodore se montrent intéressés. Au terme d'enchères épiques, Commodore remporte la mise en proposant de racheter totalement la société Amiga Inc pour 24 millions de dollars.

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Nostalgi'Amiga (6)

Il est temps à nouveau de nous interrompre grossièrement pour faire un point détaillé de la naissance du phénomène Amiga. Cela passe forcément par un historique de la machine, ponctué de moult anecdotes cocasses.

Si l'on interroge l'homme de la rue (ou sa femme) sur ce qui marqua l'informatique dans les années 80, on obtient le classement suivant :
1. Le Minitel
2. Le téléphone à touches (une révolution par rapport au téléphone à cadran, avouons-le)
3. Pacman (que l'homme de la rue nommera probablement le "jeu du mange-boules")

On en conclura ce qu'on voudra, mais nulle part il n'est fait mention d'IBM, de Microsoft ou d'Apple. Et encore moins d'Amstrad, d'Atari ou de Commodore. Et pourtant dans l'ombre des grands communicants Bill Gates et Steve Jobs, au coté des ingénieurs visionnaires de Xerox, HP ou Intel dans la Vallée du Sillicium, on croise des petits bonshommes plein de rêves et d'espérance. L'un d'eux s'appelait Jay Miner.

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Nostalgi'Amiga (5)

Amigosphere.

Pendant la semaine suivant la sinistre conclusion de ce dimanche maudit on ne cesse de cogiter intensément. Il nous reste une quinzaine de jours avant de retourner affronter l'Amiga dans son antre. On en profite pour écumer les hautes mers bordant les autoroutes de l'information, fier capitaine tenant ferme la barre de sa goélette Firefox dans l'océan achetéaimel infini lâché par Big Brother Google.
Sur la toile l'Amiga 1200 est toujours présent. Certes le mot-clé engendre infiniment moins de résultats que "Britniaise Pire" mais en définitive c'est plutôt rassurant: cela prouve que la chose est réservée aux esthètes.

En tant que surfeur compulsif on n'évite pas cependant quelques uns des traquenards les plus classiques, tout malin qu'on est. On perd ainsi un bon quart d'heure à tourner en rond dans un site moldo-slovaque nommé "Amigù Kamaràt" avant de s'apercevoir qu'il n'est plus à jour depuis la mort du couple Ceausescu. Une autre homepage, sud-américaine celle-là et intitulée "Vamos Amigos", nous impose moult updates Flash et Realplayer avant de se lancer dans le téléchargement d'une animation de bienvenue occupant un Blu-ray entier. On s'en lasse rapidement.

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Nostalgi'Amiga (4)

Interlude musical (Ah! Enfin!)

Nous interrompons notre programme pour vous livrer un échantillon de quelques une des créations sonores les plus marquantes de la Demoscene Amiga. Ceci afin que les vrais amateurs, les faux néophytes, les incrédules indécrottables, et toutes les autres créatures à poils et à plumes peuplant cet étrange espace virtuel, puissent à ce point du récit se faire une intime conviction sur les élucubrations de votre serviteur. Les pièces versées au dossier se trouvent en téléchargement un peu plus loin ci-dessous. Elles sont accompagnées de quelques commentaires visant à situer l'œuvre dans son contexte.

Rappelons que les quelques modules livrés à la sagacité de l'auditeur (ou trice) datent tous d'une ère située entre 1988 et 1996, que leur diffusion par votre dévoué s'effectue sans aucun accord préalable avec les artistes, que le choix des musiques présentées est totalement arbitraire et loin d'être exhaustif, et pour conclure ce long préambule, que l'auteur y a malicieusement glissé quelques unes de ses productions personnelles (facilement reconnaissables car d'un niveau nettement inférieur aux chefs d'œuvre proposés, ceci mettant par conséquent ces derniers d'autant plus en valeur).

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